Le chaton

Le chaton

Le chaton vient au monde avec son bagage génétique, hérité de ses parents et de sa propre espèce. Son caractère futur dépend en partie de cet héritage génétique mais également des facteurs environnementaux auxquels il sera confronté durant son développement. La socialisation du chat (c’est-à-dire sa capacité à développer une communication et des liens sociaux) se construit sur ces deux facteurs : génétique et environnement.

Le développement du chaton se fait par phase, chaque étape est déterminante et influera sur la personnalité du chat à l’âge adulte.

La période prénatale (avant la naissance)

Des études ont montré que les conditions de vie de la mère durant la gestation peut influer sur la future sensibilité au stress du chaton. Pour une bonne habituation à l’homme, il est recommandé d’assurer à la chatte un environnement calme pendant cette période, de la caresser et de lui parler quotidiennement.

La période néonatale (de 0 à 9 jours)

De la naissance à l’ouverture des yeux, le chaton est sourd, aveugle et peut à peine ramper ; il est totalement dépendant de sa mère et manifeste des comportements de détresse s’il en est éloigné. Un lien d’attachement du jeune vers sa mère se met en place, qui va permettre l’imprégnation à sa propre espèce. Il est conseillé de manipuler souvent les chatons dès la première semaine afin d’augmenter leur tolérance aux contacts.

La période d’imprégnation et de socialisation primaire (de 9 jours à 9 semaines)

Phase de développement important tant sur le plan psychomoteur que psychologique. C’est la période de tous les apprentissages, de l’exploration du milieu environnant, de l’acquisition des comportements et de la capacité à se contrôler. Pendant cette période toutes les stimulations et évènements de la vie vont laisser une marque indélébile, alors qu’au delà de cette période les apprentissages seront moins bien mémorisés.
L’identification à l’espèce n’est pas innée mais s’acquière par l’imprégnation. Elle permet au jeune d’apprendre les codes et communications de sa propre espèce et d’acquérir les autocontrôles (inhibition de la morsure et des griffures) grâce aux jeux de combats avec la mère, avec les frères et sœurs, et aux agressions disciplinaires et éducatives de la mère. Le rôle de la mère est primordial tant pour réguler les débordements naturels du chaton que pour les divers apprentissages propres à l’espèce, comme les comportements de chasse et d’enfouissement des excréments.

 

Pour une bonne socialisation à l’homme, l’imprégnation précoce est également déterminante. Le chaton doit être manipulé quotidiennement (30 minutes par jour au minimum) dans un contexte agréable et positif pour lui. L’habituation sera d’autant plus efficace si la manipulation est faite par plusieurs personnes. La période optimale de socialisation à l’espèce humaine se situe entre la 2ème et la 7ème semaine.
L’imprégnation à l’environnement se fait à la même période ; habituer le chaton aux divers stimulations qui composeront son futur lieu de vie (bruits, odeurs, variations de température etc…) lui permettra d’acquérir un bon seuil de tolérance dans de multiples situations.

 

La période de détachement et de puberté (à partir de 12 semaines) :

Cette période marque la fin du développement comportemental du chaton. Au moment du sevrage alimentaire (vers la 4ème semaine), un premier détachement s’opère, les petits deviennent plus autonomes et apprennent à attraper des proies vivantes ; peu à peu la mère devient moins tolérante et s’isole, puis finit par les chasser à coups de pattes. Le sevrage affectif apparaît bien après le sevrage alimentaire, en général entre 3 et 6 mois. On observe une grande variabilité dans l’apparition du détachement définitif, qui varie en fonction de multiples facteurs.
On considère que le chat atteint l’âge adulte vers 18 mois.

Cette période d’apprentissage et d’imprégnation est donc primordiale pour l’équilibre psychologique du chat, et il est souhaitable d’en tenir compte lorsqu’on souhaite adopter un chaton. Malheureusement, on pense souvent à tort qu’un chaton peut être enlevé à sa mère dès le sevrage alimentaire, le privant ainsi d’une grande partie de la période de socialisation et d’apprentissage indispensable pour qu’il devienne un adulte stable au point de vue émotionnel.

L’âge idéal d’adoption se situe vers 5-6 mois, mais il est parfois difficile de convaincre les propriétaires de garder les chatons jusqu’à cet âge, et les adoptants sont souvent en demande de chatons très jeunes et si attendrissants… Il est cependant souhaitable d’attendre au moins les 3 mois du chaton pour l’adopter, même si le sevrage affectif n’est pas encore fait, il aura déjà acquis les bases essentielles à un bon équilibre comportemental.

On comprend donc aisément qu’un chaton ayant grandi dans de mauvaises conditions environnementales, ayant été enlevé trop tôt à sa mère (parfois avant le sevrage alimentaire), ou dont la mère est elle-même peu stable sur le plan émotionnel, aura de fortes chances de présenter des comportements inadéquats ou gênants, voire de vrais troubles du comportement.

Il est fréquent que les chatons sevrés trop précocement développe un hyper-attachement à leur maître, avec pour conséquence des signes de détresse en l’absence des personnes connues. Cela implique également une hyper-émotivité (crainte ou excitation excessive), des réactions agressives surtout au cours du jeu, une absence d’inhibition de la morsure et des griffures, des difficultés d’adaptation, des comportements d’agitation fréquents (type hyperactivité).

Le déménagement chez le chat

Le déménagement chez le chat

Aujourd’hui nous allons aborder un thème qui tombe à pic pour moi, le déménagement et votre chat. Vous vivez votre déménagement avec un stress énorme ? Eh bien dites-vous bien que pour votre chat c’est encore pire. Alors pourquoi ce changement l’affecte autant ? Comment réagir avant, pendant et après le déménagement pour que votre chat soit le moins stressé possible ? La réponse juste en-dessous.

 

Gardez votre chat à l’écart

Depuis le premier jour où votre chat est arrivé dans votre domicile actuel, il s’est progressivement familiarisé avec les lieux en se créant des repères : cachettes, phéromones et autres jets d’urines. De plus, il est bon de préciser que les chats sont des animaux très routiniers et de ce fait, ils sont très attachés à leur territoire et à ce qui le compose. Bref, vous l’avez compris, chat et déménagement ne font pas bon ménage et en changeant de domicile votre cher compagnon va non seulement perdre la totalité de ses repères mais il va aussi se retrouver face à l’inconnu le plus total.

Au fur et à mesure que le jour du déménagement approche, votre chat va voir tout ce qui l’entoure disparaître et des cartons par dizaines vont progressivement faire leur entrée un peu partout dans la maison. Il ne faut pas se leurrer, il va sentir que quelque chose se prépare et c’est là que le stress va vraiment commencer. Par conséquent, ne lui ôtez pas ses biens de suite, laissez-les le plus longtemps possible pour le rassurer. De plus, il est très important de ne pas mélanger ses affaires personnelles –  jouets, panier, gamelles,… - avec vos propres affaires afin de pouvoir les retrouver facilement et rapidement une fois dans votre nouvel habitat. Une fois le grand jour arrivé, mettez votre chat dans une pièce à part - une petite pièce où il ne reste quasiment rien - et donnez lui tout ce dont il a besoin : jouets, nourriture et litière.

 

 

Pendant le déménagement, occupez-vous de toutes les autres pièces pour finir par celle où se trouve votre chat. Essayez de ne pas perturber votre chat en le laissant tranquille sans lui rendre visite. Une fois qu’il ne reste plus que cette petite pièce à vider, mettez votre chat dans son panier de transport accompagné d’un jouet ou d’une couverture qu’il affectionne, rangez ses effets personnels et emmenez-le dans votre nouvelle habitation. Attention, évitez de lui donner à manger juste avant le voyage. Outre le transport en lui-même, les perturbations qu’il aura reçu jusqu’à présent l’auront probablement stressé au plus au point et il pourrait être sujet à des vomissements. Une fois sur place, même punition, trouvez une petite pièce qui aura préalablement était mise en place avec ses meubles, placez-y les biens de votre chat et laissez-le enfermé pour qu’il découvre un premier aperçu de son nouveau territoire.

Pendant toute la période du ré-ameublement du nouvel habitat, venez lui rendre visite de temps en temps - une personne familière - afin qu’il se sente un peu plus rassuré. Ne le laissez pas sortir tant que le déménagement n’est pas fini et que le désordre règne encore dans la maison. Ne forcez surtout pas votre chat à sortir de la pièce, l’idéal étant de le laisser deux ou trois jours dans sa pièce afin qu’il se remette de ses émotions. S’il demande à sortir, laissez-le découvrir lui-même son nouveau territoire en l’accompagnant progressivement dans son exploration.

Avez-vous connu des déménagements avec votre chat ? Comment cela s’est-il passé ?

Vivre avec un animal aveugle

Vivre avec un animal aveugle

Ajuster votre vie à l’aveuglement de votre animal de compagnie

 

Pour ceux qui nous ont suivis, vous avez entendu parler de Maggie qui deviendrait aveugle ce printemps. Je n’ai jamais eu d’animal de compagnie aveugle avant. En avoir un qui était sourd il y a quelques années n’était pas un problème. C’était moins stressant pour elle quand j’ai fait fonctionner l’aspirateur, en fait elle pouvait vraiment passer l’aspirateur et l’adorer. C’est mignon car elle avait un pelage flou; était capable de se débarrasser de tous ces poils lâches.

 

Mais avoir un chat aveugle est un ajustement plus important. La bonne partie est que je ne suis pas un déménageur de meubles. Ma belle-mère, quand elle était en vie, avait l’habitude de bouger constamment les meubles. Elle a eu une section un an et je pensais que c’était la fin du déménagement. Pas si, c’était incroyable toutes les configurations qu’elle pouvait mettre en place pour sortir de ce canapé. En fait, vous ne voudriez jamais entrer dans la maison à la tombée de la nuit, pensant que vous saviez où se trouvent les meubles, vous tomberiez probablement sur quelque chose. C’était toujours notre blague privée pour savoir où les meubles seraient cette semaine.

 

Choix alternatifs

 

En pensant à la saison des fêtes de cette année, je me suis rendu compte qu’un arbre de Noël au sol serait très injuste envers Maggie. Ce serait un moyen de déplacer quelques choses pour amener l’arbre et le mettre en place là où il va habituellement. Lui demander de s’adapter à cela serait difficile. Puis, en réfléchissant à cela dans mon esprit, j’ai aussi réalisé avec horreur que ce serait cruel d’avoir un arbre. Elle se promène dans la maison les yeux grands ouverts et elle marcherait sûrement dans l’arbre et se blesserait aux yeux. Ce serait déchirant de la soumettre à une telle cruauté. Donc, l’arbre restera dans la boîte cette année.

J’ai pensé à mettre un petit arbre sur le téléviseur, mais cette année nous avons été obligés de mettre la console au repos et d’avoir un écran plat. Partout ailleurs pour planter un petit arbre dans la maison hors de portée de Maggie causerait plus de désagréments que cela valait la peine.

 

 Arbre de Noël de Maggie

 

Le processus habituel est d’avoir un ventilateur au sol d’avril à novembre dans le salon. Étant en Californie, nous en avons besoin périodiquement pour cette période. Puisque j’ai décidé de ne rien changer, le ventilateur resterait à l’intérieur cet hiver. J’ai donc eu ce moment brillant ou peut-être un moment fou … pourquoi ne pas décorer le ventilateur ! Donc, cette année, nous aurons un ventilateur pour Noël!

 

Salutations de Noël

 

Chaque année depuis 1990, j’ai créé une carte pour la famille proche et les amis. Cette année ne faisait pas exception. Les cartes ont toujours été inspirées par mes enfants à 4 pattes et j’ai pensé que cette fois, je les partagerais avec vous. Je doit avouer cependant, je n’ai pas un ventilateur vert … ce serait assez hideux. Mon ventilateur est blanc, mais ce serait plutôt ennuyeux, un peu comme prendre une photo d’un ours polaire dans une tempête de neige. Donc, pour rester avec la saison, j’ai choisi une couleur de vacances.

Les effets des vaccins chez les chats

Les effets des vaccins chez les chats

Faire vacciner son chat est un acte responsable pour tout bon maître. Il est nécessaire de veiller à la bonne santé de son animal. Pour cela, les vaccins sont un passage obligatoire. Qu’il vive en extérieur ou à la maison, un chat a besoin de soins et d’attention. Pour vérifier que votre compagnon est en parfaite santé, une consultation annuelle est fortement recommandée. Et pour le prémunir des maladies et des virus, plusieurs vaccins sont préconisés. Quels types de vaccins sont utiles ? lesquels sont obligatoires? Dans certains cas, on a constaté des effets secondaires aux vaccinations : quels sont-ils? comment les détecter? Et comment s’en prémunir et y remédier ?

 

Quels vaccins pour mon chat ?

Il est nécessaire de faire vacciner son chat, en ville comme à la campagne, pour le prémunir de maladies graves qui peuvent être mortelles. La vaccination permet au vétérinaire de faire un examen complet de votre chat dès son plus jeune âge. A partir de 9 semaines, vous pouvez conduire votre chaton pour ses premières injections. Elles ont pour but de stimuler son système immunitaire et de l’aider à lutter efficacement contre des bactéries.

Votre chat peut être vacciné contre :

– Le typhus, une maladie qui se transmet de l’homme au chat. Elle est mortelle pour le chaton à 90 %.

– Le coryza, maladie très courante : ses bactéries provoquent des infections respiratoires et des écoulements nasaux. Sa gravité est assez variable.

La leucose, une maladie que nos compagnons à quatre pattes attrapent lorsqu’ils vivent beaucoup en extérieur. Elle peut se soigner toute seule mais dans un tiers des cas, son virus est mortel.

Enfin, il est fortement recommandé de faire vacciner son chat contre la rage: cette maladie est transmissible et mortelle pour l’Homme. Le vaccin est obligatoire pour les chats vivants en zone contaminée et les chats voyageant régulièrement en Europe.

 

Quels peuvent être les effets secondaires consécutifs à la vaccination de votre chat ?

 

Un vaccin n’est pas un acte médical anodin car une injection doit stimuler les défenses immunitaires de votre animal. On a pu constater de nombreux effets secondaires et il est nécessaire de s’en préoccuper rapidement.

Certains d’entre eux sont considérés comme courants, d’autres nécessitent une solution médicale d’urgence.

Symptômes courants :

-Diminution de l’appétit, baisse d’activité physique, léthargie et fièvre

-Réactions allergiques avec démangeaisons, rougeurs et urticaires

Symptômes rares et graves :

-Sarcome ou tumeur bénigne dans la zone où le vaccin a été injecté.

-Choc anaphylactique, insuffisance cardiaque avec gonflement du museau, gencives pales et membres froids, pouls rapide, des symptômes d’une extrême gravité qui peuvent être suivie de mort.

Quel comportement adopter selon les symptômes ? comment remédier aux effets secondaires ?

 

En fonction de la gravité des effets secondaires, vous devrez consulter d’urgence votre vétérinaire.

– S’il s’agit d’une simple diminution d’appétit et d’activité physiques mais que cette baisse perdure plus d’une semaine après l’injection, il est recommandé d’administrer des corticostéroïdes à votre chat.

– S’il s’agit de réactions allergiques de type gonflement léger des babines ou des yeux ou de démangeaisons (souvent à la base de la queue) et qu’elles ne disparaissent pas au bout de quelques jours, il faut aller consulter un professionnel pour qu’il détermine l’origine et la cause pour trouver le remède rapidement.

– S’il s’agit d’une tumeur ou renflement, certaines ne sont pas nuisibles et peuvent disparaitre d’elles-mêmes. Mais si le nodule dépasse 2 cm après trois mois, il n’est nécessaire d’avoir recours à un acte chirurgical pour l’enlever et parfois d’utiliser la chimiothérapie ainsi que la radiothérapie.

Enfin, il s’agit d’un choc anaphylactique, il est impératif de conduire votre compagnon de toute urgence chez un vétérinaire pour qu’il lui administre une solution intraveineuse ou de l’adrénaline.

On a également supposé que certains vaccins étaient à l’origine de fibrosarcome inter scapulaire chez le félin mais de nombreuses études ont depuis démontré que c’était plus dû à une propension génétique de certains chats. De plus, la plupart des vaccins ne sont plus réalisés sous l’omoplate mais dans le bas du dos ou par inhalation.

La bonne santé de votre chat passe par les soins que lui prodigue son maître. Certains vaccins sont fortement recommandés quand ils ne sont pas obligatoires. Malgré les effets secondaires (et ça n’est pas toujours le cas) il faut adopter une attitude responsable envers votre compagnon à quatre pattes et observer son comportement pour s’assurer de son bien-être comme de celui de votre famille. Et si vous aviez le moindre doute, n’attendez pas et consultez rapidement votre vétérinaire.

Les maladies transmissibles de l’homme au chat

Les maladies transmissibles de l’homme au chat

En adoptant un animal, on s’engage à lui apporter ce dont il a besoin, à répondre à ses besoins vitaux. Outre les besoins en nourriture et en eau, votre animal de compagnie a besoin d’affection, des soins pour le maintenir en bonne santé. Les chats n’échappent pas à la règle. Cet article va traiter de la santé de votre chat et notamment des maladies. Un chat qui parait en bonne santé peut facilement nous transmettre une maladie. Non même ne peut-on pas transmettre des microbes à notre boule de poils ? Les zoonoses sont des maladies et infections que votre animal peut vous transmettre et inversement. Sous ce terme, on trouve deux catégories : les zoo-anthroponoses (transmission de l’homme à l’animal) et les anthropo-zoonoses (transmission de l’animal à l’homme). D’autres maladies peuvent se transmettre entre les espèces et n’entrent pas dans la case des zoonoses.

Quelles sont les maladies que je peux transmettre à mon chat ?

 

Ce sens de transmission est moins fréquent qu’à l’inverse. Il est possible que vous tombiez malade et que votre animal l’attrape à son tour. C’est l’exemple de la grippe qui peut contaminer votre chat. En 2009, ce fut le cas de la grippe H1N1 qui par le biais de leur propriétaire, avait contaminé des chats. Les cas de gastro-entérites ont également été relevés même si rien n’est sûr quant au fait que l’Homme soit vecteur de transmission. En effet, il existe peu d’études à ce sujet : la majorité des maladies se transmettraient de l’animal à l’humain et rarement à l’inverse.

Néanmoins des maladies similaires peuvent être attrapées par l’Homme et le chat. C’est l’exemple de maladies qui émanent de champignons, la gale causée par des acariens ou encore de la maladie de Lyme par piqûre de tiques.

Ainsi, il est peu probable qu’en étant malade, votre chat le soit à son tour. En revanche le cas contraire arrive beaucoup plus fréquemment. Les publics que l’on considère plus fragiles sur les plans physiques et santé seront les plus vulnérables face à un chat contaminé. On peut ainsi cité: les femmes enceintes, les nourrissons, les jeunes enfants, les personnes âgées, les personnes déjà malades…

 

Quelles maladies mon chat peut-il me transmettre ?

 

 La toxoplasmose.

Il s’agit d’une des maladies les plus connues en ce qui concerne la transmission vers l’Homme. En effet, le public fragilisé ici s’agit des femmes enceintes qui ne sont pas immunisées. Il s’agit d’un parasite dans l’intestin du chat et qui se dépose dans les selles. Il faudra donc éviter de changer les litières pour les futures mamans qui ne sont pas immunisées. Vigilance donc pour éviter de transmettre cette maladie au bébé.

 

 Les griffes du chat

Avec les périodes de chaleur en été, apparaissent les parasites tels que les tiques et les puces. Cette maladie s’attrape en étant en contact d’un chat contaminé par une puce infectée. La transmission se réalise par le biais de la salive ou des griffes. Cette maladie engendre chez l’Homme des gênes, de la fièvre et de la fatigue similaire à une grippe.

 

 La rage

Maladie pouvant causer la mort, de grandes précautions doivent être prises. Si vous soupçonnez votre chat d’être contaminé par la rage, mettez vos distances avec l’animal, une mise en quarantaine peut être préconisée. Contactez immédiatement votre vétérinaire pour qu’il vous oriente sur la démarche à suivre avec votre animal.

 Parasites

Les infections de parasites chez les chats se transmettent aux humains par le biais des selles de l’animal : le ténia et la mitose par exemple. Ainsi ce qui est primordial dans ce cas est d’insister sur l’hygiène et notamment la litière de votre animal qui doit restée propre.

Maladies et problèmes respiratoires

Enfin, si vous avez des allergies respiratoires à l’exemple de l’asthme, il vaut mieux éviter cette race animalière au sein de votre domicile. Par ailleurs, ces allergies respiratoires peuvent se déclencher uniquement lorsque vous serez en contact d’un chat, compte tenu de la glycoprotéine contenue dans la salive des chats.

Comment réduire les risques de transmission de maladies à mon animal de compagnie ?

 

L’hygiène comme dans la plupart des maladies va être primordiale. N’hésitez pas tout d’abord à laver fréquemment la litière de votre animal. Après cela, nettoyez vos mains consciencieusement pour éviter toute propagation de microbes.

L’intervention du vétérinaire est nécessaire pour limiter les risques de transmissions de la maladie. Ainsi certains vaccins vont vous être fortement conseillés, d’autres seront préconisés selon vos besoins (exemple du voyage à l’étranger)

Concernant les maladies causées par les parasites (puces et tiques), il faudra également passer par un vétérinaire en prévention par le biais de pipettes ou le déparasiter si celui-ci est contaminé.

Si vous vous habituez à prendre soin de votre chat et de réaliser les soins et examens préconisés, il est peu probable que votre animal vous transmette une maladie.

Un bon nombre d’autres maladies existent mais elles sont beaucoup plus rares et concentrées dans des secteurs géographiques plus précis. J’ai ici traité des maladies les plus connues et répandues en France. Ce qu’il faut donc retenir c’est: hygiène tout d’abord pour éviter la transmission que ce soit du côté de votre animal (nettoyage de la litière par exemple) ou vous-même (se laver fréquemment les mains). Si vous avez un doute concernant votre animal, appelez directement un vétérinaire, il est là pour vous conseiller et vous dira si une consultation est nécessaire. Enfin, tenez bien votre carnet de vaccin à jour ainsi que celui de votre petite bête à poils.

 

Mon chat est devenu sauvage !

Mon chat est devenu sauvage !

Le chat est l’un des animaux les plus énigmatiques de la faune domestique qui nous entoure. Issu, comme tous les animaux, des hordes d’animaux sauvages dont nous avons eu besoin ou pas, ce félin peuplait la nature à une époque lointaine sans se soucier de nous. Attiré dans nos villes par une vie facile : l’apparition à nos côtés des rongeurs qu’il aime, de la chaleur des foyers qui l’acceptaient, il est devenu l’un de nos animaux domestiques préférés. Par contre il est sans aucun doute le seul qui ait gardé, vis-à-vis de l’homme, son caractère de félin et sa douceur d’animal de compagnie. Le chien n’a plus rien de la sauvagerie du loup (à peine s’il a conservé un instinct de conservation de son territoire !). Difficile de trouver un animal aussi ambivalent que le chat. Et de fait, le chat, est le seul animal de compagnie amant autant la proximité de l’homme qui retrouve parfois toute sa sauvagerie. Ce qui a pu l’attacher à vous disparait (pour toujours ?) : attachement, maison, nourriture, câlins, soins ne sont plus des motivations suffisantes pour rester à vos côtés.

Pourquoi le chat revient-il à l’état sauvage ?

Ce type de chat sauvage, ou revenu à l’état sauvage après la domestication est appelé chat féral. Les raisons de son éloignement et de sa peur des humains résident presque toujours dans une mauvaise expérience à proximité des hommes. Si vous n’avez jamais fait de mal à votre animal de compagnie, minou est peut-être un aventurier qui excède les voisins. Surtout s’il s’agit d’un matou en période de chaleur. Leur comportement agressif, invasif, peut excéder des personnes qui aiment leur tranquillité. Certaines n’hésitent pas à leur faire du mal. Ne pas dormir la nuit à cause des hurlements des chats en chaleur ne favorise pas la paix de l’âme. Malheureusement. Certaines personnes utilisent des chiens furieux pour terroriser les chats en goguette. Des histoires terribles de sadisme animalier sont jugées par les tribunaux français avec la plus grande sévérité. Des personnes ont enfermé des chats et des chiens dans des cages pour assister au spectacle de leur massacre. Si le chat s’en sort, il n’est plus en état d’accepter la présence de l’homme et de son chien. Quel qu’il soit.

 

Des raisons invisibles à son comportement sauvage

La douleur est visible sur la plupart des visages. Cependant la physionomie d’un chat ne traduit pas la réalité de son mal-être. S’il est atteint d’une maladie congénitale, peut-être fuit-il votre maison parce qu’il l’associe à sa souffrance. Les câlins sont parfois douloureux pour un animal sujet à l’arthrose. Il ne vous en dira rien, mais s’exprimera pas une agressivité de plus en plus difficile à maitriser. Et vous n’y êtes pour rien. Votre comportement n’a pas changé, c’est votre chat qui change. Si votre chat est arrivé à la maison après quelques semaines dans un autre foyer, il se peut qu’il ait eu du mal à se sociabiliser. Sa mère l’a peut-être mis au monde dans la nature ou un endroit hostile et il lui reste des peurs induites par ces premiers jours de vie.

 

Le stress, un monde que ne comprend pas le chat.

Votre chat sauvage aujourd’hui a peut-être fui un milieu devenu hostile sans que vous le compreniez vraiment : disputes, cris de bébé ou de personnes habitant dans la maison, arrivée d’un autre animal alpha, etc. Trouver de nouvelles marques pour un animal n’a rien d’anodin. On ne peut pas lui plaquer un comportement de compréhension du contexte comme à une personne. On ne peut pas lui faire comprendre par des mots ou des gestes qu’il ne risque rien. Un comportementaliste des animaux vous aidera à adopter des solutions pertinentes, mais il n’est pas sûr qu’elles soient efficaces. Parfois l’amour le plus grand, les attentions les plus apaisantes ne sont pas comprises par le cerveau d’un chat sauvage qui ne comprend désormais que la fuite et l’agressivité. La patience, la passivité, son observation de vous et de votre comportement peuvent faire des miracles. Le temps passé auprès de lui sans lui mettre la moindre pression est une excellente thérapeutique à sa peur. Il ne vous comprend plus, alors expliquez-lui par vos attitudes que vous êtes toujours resté le même.